Haram al-Sharif/Esplanade des Mosquées

 

 

 

Localisation : à l'est de la vieille ville.

 

 

Réf :

Burgoyne (1987), n°12, 16, 17, 27

Meinecke (1992), 4/109, 4/110, 10/9, 11/20, 9B/10, 9B/65, 9C/33, 9C/350, 19B/25, 25A/40, 25B/4, 25B/22, 37/33, 42/210

Pierotti (1869)

van Berchem (1922)

Vogüé (1864)

Warren (1884) 

Warren/Conder (1884) 

 

RCEA 5100, 5323, 5445

Van Berchem (1922), n°158, 159, 170, 171, 172, 177, 179, 182, 183, 184, 185, 186, 188, 190

 

 

 

Historique

 

Périodes antérieures

Le site du Haram était déjà construit il y a près de 3000 ans, souvent détruit et rebâtit, il est restauré par l'empereur romain Hérode en 19 BC. En 70 le site est rasé par les Romains qui le laissent en l'état et les Byzantins n'y toucheront pas. En 638, les Omeyyades arrivent à Jérusalem, ils le font déblayer et commencent la construction des 2 édifices emblématiques du site: le Dôme du Rocher (Qubba al-Sakhra) et la mosquée al-Aqsa. Par la suite, le Haram est mainte fois restauré sous les Ayyûbides[1] et plus tard par les Ottomans[2].

L'accès au site était interdit aux non-musulmans jusqu'au milieu du 19e siècle, les premières études et relevés du Haram sont initiés par le marquis de Vogüé[3].

 

Période Mamluk

Le Haram est bordé par 2 portiques:

Le portique ouest est formé d’une série de 69 arcades brisées reposant sur des piliers carrés. Au sud, ces arcades s’arrêtent à Bâb al-Maghariba, le reste est occupé par des bâtiments; au nord, le portique s'arrête à la madrasa Manjakîya. L’espace entre cette madrasa et le minaret Ghawanîma au nord-ouest était une zone de jardin sans portique. Le portique ouest est interrompu par 7 portes.

Le portique nord comprend 42 arcades brisées depuis Bâb al-Asbât et jusqu’à la madrasa al-Is’ardîya. La suite de la partie occidentale s’appuie sur le rocher d’Antonin et l’angle nord-ouest est occupé par le minaret al-Ghawanîma. Le portique nord est interrompu par 3 portes.

Les côtés est et sud font office de mur d'enceinte de la ville.

En son centre, le Haram accueille une grande terrasse surélevée où repose le Dôme du Rocher/Qubba al-Sakhra. Cette terrasse est accessible par 8 escaliers surmontés de colonnades (qanatîr) constituées d'arcades brisées. La partie sud du Haram est occupée par le Mosquée al-Aqsa. L'esplanade reçoit aussi diverses coupoles, des espaces de prières, des bâtiments civiles (dont la Nahwîya[4] et le Khalwa Agha) et de nombreuses fontaines et citernes.

Durant la période Mamluk le Haram va connaître d'importantes restaurations et de nouvelles constructions vont compléter le site, lui donnant son aspect actuel (ill.1-3).

 

La première grande campagne de travaux sur le Haram est entamée par le sultan al-Zâhir Baybars. Le système hydraulique, qui était bloqué, ainsi que Bâb al-Mathara sont réparés par l’émir Aidughdî al-Ruknî en dhu’l-hijja 665/2.VIII-21.IX.1267. Ces travaux seront complétés par les successeurs de Baybars. Si al-Mansûr Qala’ûn ne semble pas s’être intéressé au Haram, on retrouve un renouvellement du mur (sûr) est vers Bâb al-Rahma en 695/1295 pendant le règne du sultan al-‘Adîl Kitbugha et un renouvellement du mihrâb Dawud sous al-Mansûr Lajîn.

 

Durant son long règne, le sultan al-Nâsir Muhammad (710/1310-741/1340) s’attèle aux rénovations des portiques du Haram et des colonnades (qanatîr) entourant le Dôme du Rocher. Il commence par achever la restauration du mur sud vers 700/1300, ces travaux font suite à ceux entamés par le sultan al-‘Adîl Kitbugha, et sont confiés à l’émir Kundughdî al-Nâsirî, ils sont datés par une inscription conservée dans un magasin d'al-Aqsa.

Puis le portique ouest est entièrement reconstruit en plusieurs étapes :

La partie nord, depuis Bâb al-Nâzir jusqu’à Bâb al-Ghawânima est reconstruite en 707/1307 sous la conduite de Bulghâq ibn Jaghân al-Khwârizmî. Ces travaux sont datés par l'inscription sur le pilier sud de Bâb al-Nazîr (ill.34).

La partie sud depuis Bâb al-Maghâriba jusqu’à Bâb al-Silsila est reconstruite en 713/1313 sous la conduite de l’émir Mûsâ ibn Hasan al-Hadbânî. Les travaux sont datés par l'inscription sur la fenêtre de la madrasa Tankizîya (ill.11), les arcades soutenant cette madrasa seront aussi renforcées lors de sa construction en 729/1328 (ill.10).

La reconstruction de la partie centrale, entre Bâb al-Silsila et Bâb al-Nâzir, achève cette campagne en 737/1336. Les arcades 32 et 33 sont alors détruites pour permettre la construction du portail du sûq al-Qattanîn en 737/1336 (ill.22, 26).

Par la suite, la multiplication des fondations autour du Haram entraîne la modification de certaines arcades de ce portique. En effet, à cette période le tissu urbain déjà dense accueille encore plus de constructions. Devant ce manque d'espace et de part la topographie du site, les commanditaires se font construire des édifices sur plusieurs niveaux créant des étages à cheval sur le portique. Ces étages sont équipés de loggia percées de grandes ouvertures, cette innovation offre aux commanditaires une vue directe sur l'Esplanade.

Le portique ouest se couvre, ainsi, peu à peu d'édifices : Khatûnîya (755/1355), Arghûnîya (759/1360), Manjakîya (762/1361), Baladîya (782/1380), Uthmanîya (840/1437) et ribat al-Zamanî (881/1476). En 887/1482 le sultan Qaitbay se fait construire une splendide madrasa, l'Ashrafîya, pour cela il fait détruire les arcades 42 à 44 et incorpore les arcades 39 à 41 dans sa madrasa (ill.21).

 

Cette conception gagne aussi au portique nord, les premiers travaux et modifications semblent commencer avec la construction de la madrasa Dawadarîya en 694/1295, suivront les madrasa Awharîya (697/1298), Karimîya (718/1318) dont la construction incorpore les arcades 19 et 20, Aminîya (730/1329), Malikîya (741/1340) qui a nécessité l'élargissement des arcades 35 à 37, Farisîya (753/1352), Is'ardîya (760/1359) et le minaret Bâb al-Asbât (769/1368) qui entraîne la modification de l'arcade 12 pour le contrebuter. Les sources mentionnent 2 autres madrasa aujourd'hui disparues (Tulunîya et Fanarîya) construites à proximité du minaret vers 800/1397, peut être sur les arcades 12 à 14. La madrasa Ghadirîya (836/1432) est le dernier édifice Mamluk construit sur le portique, ce secteur est actuellement en travaux (ill.52).

 

D’autres équipements dispersés sur l'Esplanade complètent le site : un mihrâb et un minbar sont construits vers la colonnade sud par le cadi Burhân al-Dîn Muhammad (disparu en sha’ban 790/5.VIII-2.IX.1388) et un espace de prière à ciel ouvert (mastabât) est aménagé vers Bâb al-Nâzir en dhu’l-hijja 795/8.X-5.XI.1393. Cet espace avec mihrâb est connu comme le Mastabât ‘Ala’ al-Dîn al-Basirî. On dénombre aussi d’autres mastabât construits à cette période[5].

 

Les fontaines publiques et réservoirs souterrains sont aussi restaurés, ce système est alimenté par un important réseau hydraulique faisant venir l'eau depuis la région de Bethléem[6]. La citerne d’al-Mu’azzam ‘Isâ, construite en 607/1210-1211 aux pieds de la colonnade ouest est restaurée en ramadan 792/13.VIII-11.IX.1390 (ill.18-20). La fontaine Sha’lan construite en 613/1216-1217 est restaurée sous le sultan al-Ashraf Barsbay en ramadan 832/4.VI-3.VII.1429 par l’intendant (nâzir) des Lieux Saints Shâhîn al-Shujâ’î (ill.40). Le sabîl al-Rûmî/’Alâ al-Dîn al-Basîrî l'est aussi en 839/1436. La fontaine construite par le sultan al-Ashraf Inâl est démolie et remplacée en 887/1482 par la fontaine du sultan al-Ashraf Qaitbây, celle que l’on peut voir aujourd’hui (ill.22). Il en a construit une autre, qui n’existe plus, à la place du Birkat Ghaghanj en shawwal 887/13.XI-11.XII.1482.

 

Enfin plusieurs décrets relatifs à la vie économique de la ville sont gravés sur Bâb al-Silsila (certains ne sont plus en place), cette porte est le débouché du Tariq Bâb al-Silsila, une des principale artère de la ville, du coup ils sont visibles par toute la population (ill.14, 15).

 

Les Ottomans feront élever les bâtiments (les khalwa ou cellules) qui occupent tout le côté nord de la terrasse du Dôme du Rocher et de nombreuses coupoles, fontaines et mastabât[7].

 

 

Epigraphie

 

700/1310. Haram, texte de restauration du mur sud, 6 lignes (86x86) sur la base d’une colonne dans un magasin au NE d’al-Aqsa, peut être la madrasa al-Farisîya[8].

« A été restauré ce mur béni sous le règne de notre maître le sultan, le savant, le juste, le guerrier, le combattant, le défenseur des frontières, l’assisté (d’Allâh), le victorieux, al-Malik al-Nâsir Nâsir al-dunya wal-dîn Abu Fath Muhammad, fils du sultan défunt al-Malik al-Mansûr Saif al-Dîn Qala’ûn al-Sâlihî, qu’Allâh rende ses victoires puissantes ! sous l’intendance de l’esclave avide d’Allâh, l’émir ‘Alâ’ al-Dîn Kundughdî….. le –mamluk) de (Malik) Nâsir (Muhammad) ».

 

 

707/1307. Haram, texte de restauration du portique ouest, 6 lignes (70x66) sur le 1er pilier au sud de Bâb al-Nâzir[9]

« A été construit ce portique béni sous le règne de notre maître le sultan al-Malik al-Nâsir Nâsir al-dunya wal-dîn Muhammad fils de Qala’ûn, qu’Allâh glorifie ses victoires ! sous l’intendance de l’esclave avide d’Allâh, Bulghâq, fils de Jaghân, le Khwarizmien, qu’Allâh agrée (cette œuvre) de lui ! Et (ce travail a été achevé) en l’année 707 (1307) ».

 

 

713/1313. Haram, texte de restauration 4 lignes (84x44) sur le mur du portique ouest, 3e arcade au sud de Bâb al-Silsila au-dessus de la fenêtre NE de la Tankizîya (ill.11)[10]

« A été construit ce portique sous le règne de notre maître le sultan al-Malik al-Nâsir Nâsir al-dunya wal-dîn Muhammad, fils du sultan al-Malik al-Mansûr Saif al-dunya wal-dîn Qala’ûn, qu’Allâh glorifie ses victoires ! sous l’intendance de l’émir Sharaf al-Dîn Mûsâ, fils de Hasan, al-Had(a)bânî. En l’année 713 (1313) ».

 

 

792/1390. Haram, texte de construction 3 lignes (40x23) sur la citerne al-Mu'azzam 'Isâ[11].

« A construit cet édifice béni le serviteur avide d'Allâh, 'Anbar (?) al-Burhanî, en ramadan vénéré de l'année 792 (août-septembre 1390) ».

 

 

9eH/ ?. Décret 8 lignes (32x42) sur le piedroit sud de la porte méridionale de Bâb al-Silsila, côté nord (ill.15)[12].

« Il a été décrété par l’ordre royal, auguste…. De notre maître (le sultan al-Malik) al-Nâsir Zain (al-dunya wal-dîn Faraj ?)….

 

 

800/1398. Haram, texte de construction 2 lignes (60x20) sur le mihrâb du mastabat ‘Alâ al-Dîn al-Basirî[13].

« A construit ce mihrâb béni l’esclave avide (d’Allâh….Son Excellence)…Saif al-Dîn Jarkas al-Nâsirî…. »

 

 

824/1422. Décret 10 lignes (85x68) sur le pilier du portique ouest séparant les 2 entrées de Bâb al-Silsila, face au sud et vers l’angle SW (ill.14)[14].

« Voici Allâh ordonne la justice et la bienfaisance. A la date du 8 jumada I de l’année 824 (11.V.1422) est parvenu le décret royal du sultan al-Malik al-Muzaffar en main de Son Excellence Husâm al-Dîn, intendant des deux haram sacrés – que sa victoire soit glorieuse ! – et une circulaire royale à tous les gouverneurs et magistrats musulmans qui auront connaissance, (rédigée ou expédiée) par le conseil éminent de notre maître Saif al-Dîn Tatar al-Muzaffarî, régent du royaume, qu’Allâh rende ses victoires glorieuses ! – (On y expose) que l’opinion royale a décidé de supprimer les droits innovés par les gouverneurs et inspecteurs des marchés, soit la zubna, le rasm et la tu’ma à Jérusalem et en d’autres lieux, et qu’aucun échange ne se fera (désormais) autrement qu’au prix net, et que cette ordonnance sera gravée sur une dalle de marbre, au haram sacré. Alors Son Excellence Husâm al-Dîn s’est conformé au décret royal et s’est empressé de l’exécuter, à la date de son arrivée, indiquée ci-dessus. Et si quelqu’un modifie ces dispositions après les avoir entendues, son crime retombera sur ceux quiles modifieront (après lui) ».

 

 

853/1449. Décret 5 lignes (65x35) sur le pilier du portique ouest séparant les 2 entrées de Bâb al-Silsila, au NE du décret ci-dessus (n°183)[15].

« A paru le décret royal du sultan al-Malik al-Zâhir Abû Sa’îd Jaqmaq – que sa victoire soit glorieuse ! – ordonnant que soit supprimers les droits de la khidma et du qudûm imposés aux protégés (non musulmans) à Jérusalem, lorsqu’arrive un nouveau gouverneur et qu’il revêt un vêtement d’honneur, et que (les dits protégés) ne soient frappés d’aucune autre taxe que la capitation légale, et qu’on empêche les agents et les employés du fisc de les molester, et que l’intendant des deux haram sacrés intercède en leur faveur. A la date du mois de jumada II de l’année 853 (juillet-août 1449) ».

 

 

881/1476. Décret 3 lignes (115x44) à côté du décret ci-dessus (n°184)[16]

« A décrété notre maître le sultan al-Malik al-Ashraf Abû’l-Nasr Qaytbay – que savictoire soit glorieuse ! – d’abolir les taxes injustes innovées dans la ‘montagne’ de Jérusalem et dans celle d’Hébron, soit l’iqama, et le droit d’octroi, dit la tu’ma, levé sur les marchandises importées dans la ville de Hébron, et des autres ; et que l’inspecteur du marché ni aucun autre (fonctionnaire) à Hébron ne s’opposera à aucune de ces mesures. Et ce (décret a été gravé) le 19 muharram de l’année 881 (14.V.1476) ».

 

 

870/1465. Haram, décret sur le mur ouest, plus en place[17].

 

 

n.d. Haram, texte de fondation d’une maison, 2 fragments de 5 et 3 lignes (43x27 et 42x21), mur sud de la Nahwîya sur une porte côté esplanade[18]

« Voici ce qu’a constitué waqf, immobilisé et fondé pour toujours la dame bénie Kâlâq ( ?) Khâtûn, fille de ‘Alî, fils de ‘Abdallâh, originaire d’Alep ( ?), résidant à Jérusalem….. la rente de cette maison bénie….. Elle a constitué waqf tout cela en faveur d’elle-même, durant sa vie, puis après sa mort, cette fondation se ra en faveur de sa servante Qutlû ( ?), fille de ‘Abd(allâh) ».

 

 

n.d. Haram, texte de fondation 2 lignes (66x25) sur la citerne d'al-Mu'azzam 'Isâ (ill.20)[19].

« Pour l'âme de l'envoyé d'Allâh (Mahomet) ..... a constitué waqf ce réservoir béni le serviteur d'Allâh Qasîm (?) fils de 'Abdallâh, dans le but de se rapprocher d'Allâh.... ».

 

 

 

Biblio complémentaire

Korn (2004)

Korn (2004b), p.71-89

Kenney (2009), p.123-127

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1/ plan du Haram avec localisation des édifices et des inscriptions

2/ élévation du portique ouest

3/ élévation du portique nord

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

4/ vue du Haram depuis le sud-ouest

5/ vue de Haram depuis le sud-ouest

6/ le mur sud du Haram

7/ vue du Haram depuis le sud

8/ les fouilles au sud-ouest du Haram

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

9/ la madrasa al-Fakhrîya et son minaret à l’angle sud-ouest

10/ le portique ouest et la façade de la Tankizîya

11/ inscription de construction datée 713/1313 sur la fenêtre de la Tankizîya

12/ plan de Bâb al-Silsila et Bâb al-Sakina

13/ vue de Bâb al-Silsila et Bâb al-Sakina avec le minaret de Bâb al-Silsila

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

14/ décret daté 824/1422 sur le pilier de Bâb al-Silsila

15/ décret sur le pilier de Bâb al-Silsila

16/ vue du Dôme depuis Bâb al-Silsila

17/ l’escalier et colonnade ouest avec la citerne d’al-Mu’azzam ‘Isâ à droite

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18/ plan de la citerne d’al-Mu’azzam ‘Isâ

19/ vue de la citerne

20/ inscription non datée sur la citerne

21/ le portique ouest et la madrasa al-Ashrafîya

22/ vue du sabîl Qaitbay et du portail du sûq al-Qattanîn

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

23/ le portique ouest entre la madrasa Ashrafîya et le sûq al-Qattanîn

24/ vue du portique ouest avec l’étage de la madrasa ‘Uthmanîya

25/ le portique ouest vers le nord

26/ le portail du sûq al-Qattanîn

27/ le portique ouest vers le sud

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

28/ le portique ouest au nord du sûq al-Qattanîn

29/ le mihrâb Ali Pacha

30/ vue du portique ouest au niveau de Bâb al-Nazîr

31/ le portique ouest vers le nord

 

 

 

 

 

 

 

 

32/ Bâb al-Nazîr

33/ coupole de Bâb al-Nazîr

34/ l’inscription de restauration datée 707/1307 sur le pilier de Bâb al-Nazîr

35/ le portique ouest au nord de Bâb al-Nazîr et l’étage de la madrasa Manjakîya

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

36/ le portique ouest vers le nord, au fond le minaret Bâb al-Ghawanîma

37/ Bâb al-Ghawanîma

38/ vue du nord-ouest du Haram

39/ l’escalier nord-ouest

40/ le sabîl Sha’lan et la colonnade nord-ouest

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

41/ partie orientale du portique nord avec la Is’ardîya

42/ vue de la partie orientale du portique nord avec la Jawlîya et la Subaybîya

43/ le portique nord depuis l’est

44/ le portique nord depuis l’ouest

45/ le portique nord avec la Malikîya et la Fârisîya

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

46/ le portique nord avec la Farisîya

47/ Bâb al-‘Atm et la Aminîya au-dessus

48/ la colonnade nord depuis le portique

49/ le portique nord avec la Basitîya et Bâb al-Hitta

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JRS-Haram-ill.52

 

JRS-Haram-ill.53

 

JRS-Haram-ill.54

 

 

50/ le portique nord et la Basitîya

51/ le portique nord et Bâb Hitta

52/ le portique nord avec la Ghadirîya et le minaret Bâb al-Asbât

53/ la colonnade sud depuis la Mosquée al-Aqsa

54/ la façade de la Mosquée al-Aqsa, au sud du Haram

 

 

 

 

Documents anciens, récits

 

 

 

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[1] Sur les travaux des Ayyûbides, voir Korn (2004), Hillenbrand/Auld (2009) et Van Berchem (1922) pour les inscriptions de restaurations.

[2] Sur les travaux Ottomans, voir Hillenbrand/Auld (2000), et Van Berchem (1922) pour les inscriptions des restaurations.

[3] Voir Vogüé (1864).

[4] Voir Korn (2004), Jérusalem, n°30 ; Van Berchem (1922), p.61-66. Inscription, in Van Berchem (1922), n°155, RCEA 3629.

[5] Sur les mastabât et leurs emplacements, cf Auld/Hillenbrand (2000), p.1003-1008.

[6] Sur le sujet, cf Warren (1884), Van Berchem (1922).

[7] Voir Auld/Hillenbrand (2000).

[8] Texte d’après Van Berchem (1922), n°170.

[9] Texte d’après Van Berchem (1922), n°171.

[10] Texte d’après Van Berchem (1922), n°172.

[11] Texte d’après Van Berchem (1922), n°158.

[12] Texte d’après Van Berchem (1922), n°182.

[13] Texte d’après Van Berchem (1922), n°179.

[14] Texte d’après Van Berchem (1922), n°183.

[15] Texte d’après Van Berchem (1922), n°184.

[16] Texte d’après Van Berchem (1922), n°186.

[17] Texte d’après Van Berchem (1922), n°185.

[18] Texte d’après Van Berchem (1922), n°177.

[19] Texte d’après Van Berchem (1922), n°159.